mercredi 15 février 2012

Mobilisation pour l'école


L’éducation ne doit pas être une variable d’équilibre budgétaire. 

En cinq ans, Nicolas Sarkozy à supprimés plus de 80 000 postes dans l’Education Nationale. Le nombre d’élèves par classes progresse. Le soutien aux élèves en difficultés réduit à sa plus simple expression. Il a baissé le budget de l’Education Nationale. 

Les conséquences d'une telle politique sont nombreuses : Moins d’écoles dans les zones rurales, baisse des résultats scolaires, sureffectifs, 18 % des élèves issus d’un milieu défavorisé obtiennent le BAC général, manque d’enseignants remplaçants...

Les associations de parents d’élèves, les syndicats enseignants, les élus et les socialistes n’ont pas besoin de réquisitionner des enfants pour montrer leur mécontentement. Nous étions trois cents venus de toute la Thiérache, syndicats et parents en tête,  à être dans la rue le mardi 14 février pour dire non à la carte scolaire.

Que veulent les amis du Président sortant, des ouvriers peu qualifié, des cadres issus de familles de cadres, des dirigeants issus de familles de dirigeants. Un fonctionnement d’un autre temps, d’un autre siècle, pas du XXème, mais du XIXème.

Nous ne devons pas laisser le gouvernement actuel rester au pouvoir après le 6 Mai.

L’avenir de nos enfants doit-être une priorité nationale. Avec François Hollande le choix est clair, « il faut remettre l’éducation et la jeunesse au cœur de l’action publique ». Pour recréer de l’emploi, pour remettre les entreprises Françaises dans la course mondiale, pour qu’elles innovent, il faut des personnes qualifiées à tous les niveaux, il faut des chercheurs. Il faut une école républicaine, laïque, publique forte.

 Il faut l’espoir d’un avenir et d’une progression sociale.

Avec François Hollande nous l’avons.

Le 22 avril et  le 6 mai, 
je vote pour le changement.
Je vote François Hollande.

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