L’éducation ne doit pas être une
variable d’équilibre budgétaire.
En
cinq ans, Nicolas Sarkozy à supprimés plus de 80 000 postes dans l’Education
Nationale. Le nombre d’élèves par classes progresse. Le soutien aux élèves en
difficultés réduit à sa plus simple expression. Il a baissé le budget de l’Education Nationale.
Les conséquences d'une telle politique sont nombreuses : Moins d’écoles dans les zones rurales, baisse des résultats scolaires, sureffectifs, 18 % des élèves issus d’un milieu défavorisé obtiennent le BAC général, manque d’enseignants remplaçants...
Que veulent les amis du Président sortant, des ouvriers peu qualifié,
des cadres issus de familles de cadres, des dirigeants issus de familles de
dirigeants. Un fonctionnement d’un autre temps, d’un autre siècle, pas du XXème,
mais du XIXème.
Nous ne devons pas laisser le gouvernement actuel rester au
pouvoir après le 6 Mai.
L’avenir de nos enfants doit-être une priorité nationale.
Avec François Hollande le choix est clair, « il faut remettre l’éducation
et la jeunesse au cœur de l’action publique ». Pour recréer de l’emploi,
pour remettre les entreprises Françaises dans la course mondiale, pour qu’elles
innovent, il faut des personnes qualifiées à tous les niveaux, il faut des
chercheurs. Il faut une école républicaine, laïque, publique forte.
Il faut l’espoir d’un
avenir et d’une progression sociale.
Avec François Hollande nous l’avons.
Le 22 avril et le 6
mai,
je vote pour le changement.
Je vote François Hollande.
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