"Comme depuis le début du quinquennat de
Nicolas Sarkozy, l’année 2011 n’aura pas été une bonne année, je ne parle pour ses amies de cette brasserie
populaire qu’est le Fouquets, mais
des Français comme vous et moi.
Un quinquennat
pendant lequel les inégalités salariales n’auront jamais été aussi fortes:
* avec un chômage
qui atteint des recors avec une moyenne depuis 5 ans de 1000 personnes de plus par jour se retrouvant dans la précarité,
* avec la création
de 24 nouvelles taxes comme celles sur
les mutuelles ou les boissons sucrées,
*avec un déficit
commercial qui atteint cette année 75 milliard
d’euros somme qui correspond aux
cadeaux fiscaux fait au plus riche,
*avec un creusement
de la dette qui a progressé de 612
milliards en cinq ans.
Avec le bilan d’un quinquennat aussi
accablant, le chevalier blanc des
classes moyennes s’est transformé en
prince noir des maitres du CAC 40.
Chaque président de la 5éme république a
laissé une trace dans l’histoire :
- * François Mitterrand
aura promulgué l’abrogation de la peine de mort,
- * Chirac, a son refus de la guerre du Golf,
- * Sarkozy, lui, laissera l’image
de l'homme qui aura fait chuter la
France.
Mais une lueur d’espoir a commencé dés le
mois de septembre avec la victoire de la gauche au sénat et l’élection de
Jean-Pierre Le bel à sa présidence.
Cette grande victoire sera suivie d’une
autre, les primaires citoyennes.
Alors que le doute était de mise en début d’année, grâce à l’investissement de
dizaines de militants du Parti Socialiste et de PRG, elles furent une véritable réussite en octobre avec 2 665 000 personnes qui se
sont déplacées au second tour.
Pour l’Aisne le résultat fût sans appel,
14 000 votants, 70 bureaux de vote, dont 8 tenus par des militants et des
sympathisants de notre section à Mondrepuis, buire, Hirson, st Michel, aubenton
et Effry (meilleur taux de votant de l'Aisne.
Cette mobilisation sans précédent dans
notre pays, pour désigner le candidat d’un parti politique, aura permis de
laisser de coté le congrès de Reims et de
rassembler derrière François Hollande les socialistes et les radicaux de gauche.
Depuis François Mitterrand, jamais l’un
d’entre nous n’aura été en si bonne position pour gagner les élections Présidentiels.
Même si toute la gauche n’a pas souhaité se
joindre à nous pour ce combat au premier tour, elle devra le faire pour le second.
Dans les mois qui viennent, les français
devront élire leur président et leurs députés. Mais comme l’a rappelé Stéphane
LE FOLL, jeudi à l’occasion du lancement de la campagne des présidentiels dans
l’Aisne, nous ne devons pas nous tromper d’élection. Nous devons gagner le 6 mai 2012.
Et cette victoire ne sera pas seulement
celle d’un homme, mais celle du peuple
de gauche, de la France.
Les sondages sont bons puisque François
Hollande devance ses adversaires, mais nous devons garder la tête froide.
Si Nicolas Sarkozy veut et peux paraître
vaincus, il ne faut pas oublier que c’est un grand communiquant.
Il ne faut pas négliger que si à gauche
nous sommes capables de nous déchirer, la droite, elle, sait se rassembler dans
les grands moments.
Il ne faut omettre ni Bayrou, ni LEPEN,
n’oublions pas que cette dernière est capable de faire un très score et de
venir jouer les troubles fêtes. Pour notre démocratie, je ne voudrais pas revivre un avril 2002, même à
l’envers.
Si nous voulons le changement, nous devons
nous jeter corps et âmes dans cette bataille, aller convaincre les sceptiques, les abstentionnistes.
Pour reprendre les propos de François : « Un grand débat va se
dérouler dans le pays. Pour lui donner tout son sens, François a formulé des propositions
précises, qu’il nous a soumises.
Ce sont ses engagements, il les tiendra. Ce sont nos engagements et nous les défendrons ».
Nous les défendrons au coté de l'homme,
qui parce qu’il a une éthique et des
valeurs politiques, ce qui est rare de nos jours, sera en capacité en
Thiérache, comme dans l’Aisne, de rassembler les forces de gauches pour la
victoire.
Je parle du mandataire départementale de
François Hollande, Jean-Jacques Thomas."
Le secrétaire de la section
Stéphane Bizeau
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