mardi 31 janvier 2012

JEAN-JACQUES THOMAS, HIER, AUX SOCIALISTES : « LE PRÉSIDENT SORTANT DOIT ÊTRE JUGÉ SUR SON BILAN, PAS SUR SES ANNONCES ».

PS VOEUX SECTION HIRSON 2012 JJT salle


Relayé par Jean-Jacques Thomas, l’appel à la mobilisation lancé hier soir par Stéphane Bizeau à l’occasion des vœux de la section socialiste a, évidemment trouvé un écho dans le public réuni pour la circonstance. Cependant, les deux orateurs ont d’entrée voulu tempérer l’optimisme et rappeler que rien n’était joué. « Certes les sondages de janvier sont bons, ont-ils rappelé, mais l’élection n’est pas jouée et chacun doit maintenant s’engager sans se préoccuper – si ce n’est de son bilan – d’un Président-candidat dont la prestation télévisée de dimanche soir s’est limitée non pas à des mesures, mais à de simples déclarations ».
Jean-Jacques Thomas est donc revenu sur « la création d’une TVA sociale prévue après les élections qui, a-t-il expliqué, ne représente qu’un transfert de 3 % des charges sur le travail, mais qui portera un coup supplémentaire à une croissance qu’hier François Fillion a reconnu – bien après François Hollande – qu’elle ne dépasserait pas 0,5 %. De plus, en 1994, l’augmentation de deux points de la TVA décidée par Alain Juppé demeure dans les mémoires en même temps que ses conséquences négatives sur la consommation ».
PS VOEUX SECTION HIRSON 2012 salle
« De même, dénonça encore le Mandataire de François Hollande dans l’Aisne, la proposition d’agrandir de 30 % les immeubles ne répond pas aux véritables besoins des Français et des communes désireuses de favoriser la construction de logements supplémentaires. Elle pourrait même favoriser l’augmentation des loyers proportionnellement au coefficient d'occupation des sols ».
Enfin, Jean-Jacques Thomas railla le Président sortant sur les soi-disant maux générés par les trente-cinq heures. « Dans quelques semaines, prédit-il, ses échecs seront dus à Léon Blum et aux congés payés ». Plus globalement, le responsable socialiste demanda que « l’action du Président sortant soit jugée sur la durée de son mandat, pas sur ces dernières semaines, ni sur les prochains quatre-vingts jours, encore moins sur des annonces plus que jamais sujettes à cautions ».


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