jeudi 15 novembre 2012

RÉALISTE ET VOLONTARISTE, BRUNO LE ROUX DÉFEND AVEC FIERTÉ LA POLITIQUE GOUVERNEMENTALE.



PS BRUNO LE ROUX SOISSONS 2012 JJT micro Bruno Le Roux
Présent hier soir à Soissons à l’invitation de Jean-Jacques Thomas pour évoquer après la conférence de presse de François Hollande l’action gouvernementale, Bruno Le Roux n’a, non seulement, pas boudé son plaisir, mais convenu que PS avait « trop longtemps été absent des écrans radars ». La raison ? « Il fallait d’abord être à la tâche ». Cependant, le Président du Groupe socialiste de l’Assemblée Nationale estime que « face au déchaînement médiatique, il fallait répondre et expliquer ». Avant de retrouver le Parlement dans la soirée, non seulement il l’a fait, mais il a répété sa « fierté d’appartenir à une majorité qui d’ores et déjà a mis en chantier l’ensemble des engagements de François Hollande ».
PS BRUNO LE ROUX SOISSONS 2012 BLR pupitre
Malgré tout, comme le Premier Secrétaire fédéral l’avait souligné pour son dernier discours à ce poste, « le changement, ça prend du temps ». « Il convient d’abord d’assurer le redressement du pays », renchérit son collègue du Bureau National, car, pour lui, « l’élection présidentielle n’a fait que remettre à zéro le compteur démocratique. Le déficit du pays était toujours de 1 700 milliards avec une aggravation de 900 milliards et la France avait toujours reculé de huit rangs dans le classement de l’OCDE ». De quoi « justifier la mise en cause du bilan du Gouvernement qui, lui, n’avait pas hésité, de janvier à mars 2012, à mettre en cause l’héritage de Lionel Jospin de … 2002 ! ».
PS BRUNO LE ROUX SOISSONS 2012 BLR regard JJT
Justifiant la (re) fiscalisation des heures supplémentaires au moment où le chômage continue sa progression et où la décision du précédent Gouvernement avait coûté à la France 3,5 milliards, mais également les emplois d’avenir, Bruno Le Roux salua la méthode de Jean-Marc Ayrault qui permit « au MEDEF comme à la CGT de se retrouver pour accepter les contrats de générations dans les entreprises ». Il le rappela à plusieurs reprises à la fin de son intervention, « l’objectif est d’inverser la courbe du chômage d’ici à la fin 2013 ». « Impossible ?,s’interrogea-t-il, impossible si on ne fait rien et si nous sommes contraints de prendre des mesures difficiles, c’est parce qu’elles n’ont pas été prises avant ! ». Après l’intervention de François Hollande la veille, difficile d’être plus clair.
http://jjthomas.canalblog.com/archives/2012/11/15/25583215.html

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