Lundi 19 décembre, François Hollande était en déplacement dans la région de Saint-Nazaire pour «dire que notre pays a un avenir industriel».
Après avoir visité un chantier du constructeur naval STX France, le candidat socialiste à la Présidence de la République a rencontré les salariés d'Espace, une PME qui fabrique des pièces pour l'avionneur européen Airbus. En compagnie de Jean-Marc Ayrault, Bernard Cazeneuve et Laurianne Deniaud, il a ensuite arpenté les chaînes de montage de l'Airbus A 350 avant de rejoindre Nantes pour une réunion publique avec des militants.
François Hollande en Loire-Atlantique par PartiSocialiste
«Je ferai un contrat avec les entreprises, un contrat pour l'industrie : le pacte productif. (…)
Nous fixerons les grandes filières d'avenir où nous dégagerons des moyens financiers», a affirmé François Hollande depuis le chantier naval de STX France.
«Voilà le sens de mon déplacement, dire combien le pays attend de son industrie, combien cette priorité productive doit être au coeur de mes engagements(…) pour que nous ayons de nouveau une perspective de croissance. (…) Il n'y aura de retour à l'équilibre budgétaire et financier que s'il y a de la croissance» a-t-il résumé.
«Je suis le candidat du redressement financier (…) mais aussi du redressement industriel et productif»
Evoquant l'engagement de la région Pays de la Loire dans le processus de diversification dans les énergies marines renouvellables de la société STX France, François Hollande a estimé que «L'Etat (devait) être là sur l'ensemble des énergies renouvelables».
La candidat a également réaffirmé son intention d'agir pour soutenir les PME : «Nous avons de très grandes entreprises, des leaders, (…) il faut conforter cette première place, (…) mais il convient d'avoir aussi des entreprises de taille intermédiaire. (…) Je veillerai à les soutenir et les accompagner, c'est tout l'enjeu de la banque publique d'investissement».
«Je me méfie des formules faciles, des incantations, il y en a toujours dans les campagnes électorales. Je veux une stratégie dans la durée. Il n'est pas possible de dire à des travailleurs (…) qu'il y aura, par quelques facilités verbales, un changement d'avenir. Il se construit ce changement», a mis en garde le candidat socialiste à la présidence de la République.
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